Articles de presse

Roman policier                                               Aimer…et mourir   

Ed. Amalthée (560 pages) 23 euros                    Roger Lamblin 

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 Imbroglio fatal           

Quand l’ombre de la mafia se profile, par le biais de blanchiment d’argent et de magouilles immobilières, sur deux politiciens opposés qui se battent pour des programmes mettant en jeu des sommes colossales, chacun peut penser trouver là des raisons suffisantes à l’assassinat du maire sortant  sur la propriété de son rival. Que là-dessus l’ingénieur de la ville, renvoyé par le maire, soit identifié sur les lieux du crime, pistolet en main, en compagnie de l’adjoint au maire évincé ; que l’on retrouve le cadavre d’un dealer sur lequel est caché le portefeuille du maire abattu ; que se greffent sur le tout des histoires de chantage, et l’enquête commence à se compliquer.       

 Ce jeu de piste n’est pourtant que la traduction visible de ce qui se trame dans le secret des coeurs : un dédale tout aussi passionnant à suivre. Car, lorsque l’Inspecteur Peterson découvre que la femme de l’ingénieur était la maîtresse du maire, que le politicien se drogue et fait une cour pressante à une danseuse de cabaret qui se trouve être l’ex-petite amie du dealer égorgé, que derrière la façade de l’amitié se dissimulent bien des calculs et derrière l’innocence bien des passions brûlantes, on se dit qu’il suffit d’un pion bougé sur l’échiquier du coeur pour que des vies basculent dans le drame.      

Un mouvement de coquetterie, un désir de vengeance, une blessure d’amour-propre, une poussée de colère, une ambition dévorante, un débordement de sensualité, une passion refoulée, un jeu érotique à la limite du dédoublement de personnalité, lequel de ces ressorts a déclenché, à l’insu de son acteur, le processus inexorable de l’engrenage qui conduira six des douze protagonistes à la mort ? Comme le dit Sartre : « Il suffit d’un instant, un instant fatal, pour détruire, pour jouir, pour tuer, pour se faire tuer. »       __________________________________________________________________________________________________                                              Eros

Eros et Thanatos *   

Qui règnera sur les bords de la Tamise : Smith, le maire sortant, ou Burg, l’homme d’affaires ? Le premier assurera-t-il la sauvegarde du paysage sauvage qui entoure Southland et le projet immobilier dont il rêve ? Le second convaincra-t-il les électeurs d’accepter son plan de remodelage de la région dans lequel lui-même, ainsi que son ami banquier, Michael, et Lawson, le directeur de l’usine qui conditionne le projet, ont engagé toute leur fortune ?  Là-dessus Smith, attiré par Cathy, la femme du banquier, est assassiné.

Or qui connaissait le rendez-vous ? Helen, la femme de Burg, instigatrice du rendez-vous galant ; Lisbeth, la secrétaire et maîtresse jalouse de Smith ; Carl, le mari de Lisbeth, qui vient d’être renvoyé de la mairie ; Michael, qui a surpris un coup de téléphone donné par Cathy ; et Lawson, dont l’accord d’octroi du terrain vient d’être repoussé à la dernière minute. L’Inspecteur Peterson de Scotland Yard, aidé du Sergent O’Neil de la police du Comté, aura fort à faire pour dénouer l’écheveau de ces pistes au milieu desquelles se profile l’ombre de la mafia. 

Une enquête passionnante, complexe, minutieuse, mais claire et bien rythmée, où drogue, argent sale et pots-de-vin éclaboussent les milieux politiques – scandales que les médias sans scrupule s’empressent d’exploiter – mais qui surtout débusque, dans les pulsions sexuelles et mortifères qu’entraîne en chaque personnage le double jeu d’Eros et Thanatos, les raisons, conscientes ou non, de la fatalité de nos actes.    

* Aimer… et mourir (www.editions-amalthee.com) 560 pages 23 euros

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Enfin un roman policier littéraire ! 

                         Aimer… et mourir * 

Ce roman, qu’on hésite à appeler polar, séduit par la qualité évidente de son style : variété et propriété des termes, maîtrise de la syntaxe et constructions multiples, discours indirect et concordance des temps. Un régal ! 

Mais aussi une analyse des passions comme on est peu habitué à en trouver dans de tels ouvrages : ambitions dévorantes, calculs sordides, vices dégradants, jalousie morbide et sensualité débordante y côtoient émerveillement d’aimer et d’être aimé, innocence à toute épreuve ou virginité recouvrée, confiance inébranlable et amitié fidèle. 

Il se dégage de l’intrigue, conçue comme un engrenage fatal, une philosophie qu’une citation de Sartre mise en exergue résume au mieux : « Il suffit d’un instant, un instant fatal, pour détruire, pour jouir, pour tuer, pour se faire tuer ». 

Vous l’avez compris, cette enquête ne se contente pas d’investigations sur les emplois du temps, les circuits de la drogue et du blanchiment d’argent, les calculs politiques ou les pressions médiatiques, elle s’aventure également dans les recoins cachés des cœurs où se tapissent toujours, sous le verbe aimer, les mobiles les plus profonds des conduites humaines. 

Un livre à ne pas manquer.  

 * Paru aux Editions Amalthée à Nantes (560 pages) 23 euros

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Passion fatale                                          

Aimer… et mourir        

C’est le titre d’un roman policier, signé Roger Lamblin, dans lequel Eros et Thanatos sont inextricablement liés, comme l’illustre avec pertinence le dessin de couverture.              

Une citation mise en exergue donne tout son sens à l’intrigue : « Désir de femme est un feu qui dévore ». C’est qu’en effet la passion féminine est au cœur de ce drame dont chaque personnage nous offre sa part d’ombre et de lumière, ses pulsions amoureuses et meurtrières. Car, si aimer s’y exprime sous les formes de coup de foudre et de rupture, de séduction diabolique et de jeux érotiques, se dissimulent derrière lui ambitions, calculs et lâchetés ; désir de vengeance, amour-propre blessé et jalousie morbide y trouvent leurs racines, et le crime sa justification. L’enquête s’aventure ainsi dans les détours du cœur humain où prennent toujours naissance les raisons, souvent obscures, de choix dont les conséquences nous échappent.      

 C’est pourquoi la construction de l’histoire y est conçue comme un enchaînement fatal, mêlant hasard et nécessité, qu’un acte, délibéré ou non, déclenche inexorablement : ainsi, écrit l’auteur, de la pichenette entraînant les dominos dans une cascade de chutes inéluctables. Car, comme le dit Sartre qu’il cite, « Il suffit d’un instant pour détruire, pour jouir, pour tuer, pour se faire tuer ». L’homme nous apparaît ainsi capable de provoquer à son insu une réaction en chaîne incontrôlable, aussi bien que d’en être la victime.      

 Un roman noir, dense, au style littéraire soutenu, qu’éclairent cependant l’innocence et l’amitié, et surtout l’émerveillement d’aimer et d’être aimé. A tout crime, l’amour offre une possible rédemption. 

* Paru aux Editions Amalthée à Nantes (560 pages) au prix de 23 euros. 

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  Saint-Nazaire se « livre » sous la plume de…

 Six écrivains, six portraits. Ils ont écrit sur Saint-Nazaire ou y habitent : ces passionnés racontent l’histoire  de leurs livres et de leur vie. Aujourd’hui : Eros et Thanatos au cœur du premier roman policier de l’auteur nazairien Roger Lamblin
 

Roger Lamblin est devenu accro à son stylo. Installé à Saint-Nazaire il y a quatre ans, ce professeur de lettres classiques vient de sortir son premier « roman policier » et compte bien continuer sur sa lancée. 

 Un CV à rallonge 

Son cursus ? Difficile de le résumer en quelques phrases. « Touche à tout » et véritable passionné. Roger avoue « ne pas vouloir se spécialiser. J’aime varier les domaines ». Pour preuve, ses multiples expériences : trois licences (philosophie, lettres classiques, théologie), officier de réserve, directeur de caisse d’épargne. A tout cela s’ajoutent vingt ans de compétitions sportives et la direction d’un chœur grégorien. Après avoir enseigné au collège, à la faculté et au lycée à Tours, il prend sa retraite et s’installe à Saint-Nazaire. A 67 ans, Roger ajoute alors un nouveau métier à son CV : écrivain. 

Un premier roman policier 

Un an avant de partir en retraite, Roger avait un projet avec ses élèves « pour pousser à l’interdisciplinarité ». Construire une enquête criminelle « sur les bords de la Tamise pour travailler avec le professeur d’anglais, avec un empoisonnement pour découvrir la chimie, et un personnage historique. Mais c’était trop ambitieux ». La maquette reste dans un tiroir avant de reprendre vie sous la plume de cet homme de lettres. Six mois d’écriture et quelques arrangements plus tard, Aimer… et mourir est édité début juillet 2007. 

L’intrigue : le maire d’une ville d’Angleterre est assassiné deux mois avant les élections municipales, dans la propriété de son rival. Blanchiment d’argent, politiciens aux dents longues, affaires de cœur, « pulsions sexuelles et mortifères entraînent chaque personnage dans le double jeu d’Eros et Thanatos ». 

Recherche et plaisir  

« J’ai découvert les bords de la Tamise en effectuant des recherches : c’était un travail minutieux ». Soucieux du moindre détail, Roger n’a pas hésité à reprendre des phrases de politiciens « pour parler des problèmes d’actualité : l’économie du pays, le réchauffement climatique ». 

A en croire le sourire de l’auteur, la réalisation d’un livre n’est pas si désagréable. « Je suis tombé amoureux de mes personnages ! C’est étonnant de voir ce qui peut sortir de sa plume. J’en garde de très beaux souvenirs ».  

Des projets en perspective 

 Sur son bureau, deux projets d’ouvrage sont en cours de rédaction.  Un journal de bord relatant six semaines passées en République Dominicaine au début de l’année : « Chaque jour, je prenais mon bloc pour écrire mes impressions ; mais cette fois, j’aimerais joindre au livre un CD de photos et de musique ». 

En parallèle, sur le verso du même bloc, griffonnée de son écriture minuscule, une autre histoire se révèle, commençant par ces mots simples et tragiques : « Je ne l’aime plus… ». Mais l’auteur ne sait toujours pas comment elle finira : « les personnages me lui diront ! » 

A suivre… 

Virginie Meillerais       ( Presse-Océan Dimanche du 19 août 2007 )        

Aimer…et mourir de Roger Lamblin,

paru aux éditions Amalthée, 560 pages, 23€     

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Un écrivain se cache à l’Immaculée 

Professeur de lettres à la retraite, Roger Lamblin signe son premier roman policier. Une intrigue rédigée sur les plages nazairiennes 

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 A la plage, quand le temps le permet, nombre de vacanciers se plongent dans un bouquin. Allongé sur le sable, Roger Lamblin préfère les écrire. A 67 ans, ce professeur de lettres à la retraite signe son premier livre Aimer… et mourir. Un policier littéraire qu’il a écrit sur la plage des Jaunais, mais du côté où l’on garde son maillot : « Là-bas, dit-il en riant,  je pourrais être distrait ! ».

Son cursus est étonnant. En vrac,  une licence de philo en deux ans et… en latin,  une autre de lettres classiques et une de théologie ; la direction d’une Caisse d’Epargne et celle… d’un chœur grégorien ; vingt années de compétitions internationales et un poste en état-major de colonel de réserve : tout cela en étant père de neuf enfants ! 

Il y a quatre ans, le professeur raccroche son cartable et décide de passer sa retraite par ici. Il rachète une magnifique propriété le long de l’étang du Bois Joalland et entame son livre. « L’histoire, je l’avais imaginée avec mes élèves de Tours pour un travail d’inter-disciplinarité. » Il gardait son synopsis dans un tiroir. Pourquoi ne pas en faire un roman ? « Au début, je partais pour 50 pages : il y en a 560 ! L’intrigue me conduisait bien plus que je ne la menais » reconnaît-il. 

Une enquête passionnante 

L’histoire commence simplement. A deux mois des élections, George Smith, le maire sortant de Southland, est retrouvé mort sur les bords de la Tamise. Un suspect est arrêté.  Mais l’enquête se complique, se heurtant vite aux intérêts politiques et révélant la présence de la mafia. Là-dessus, des affaires de cœur et d’adultères viennent travestir les indices de la police. « Je ne savais pas comment l’histoire allait se terminer, mais chaque détail à la fin doit se justifier comme autant d’indices pour le lecteur. »  

Au-delà de l’investigation policière, l’auteur analyse les passions, met à nu les pulsions qui mêlent Eros et Thanatos, l’Amour et la Mort.  Le style du roman est soutenu, le vocabulaire particulièrement riche. « J’aime à trouver le mot juste, qui convient à la situation ou au sentiment. » conclut l’auteur. Déjà un Voyage en République Dominicaine est achevé et un autre roman est en préparation. 

Ouest-France             Camille ALLAIN 

Paru aux Editions Amalthée    23 € 

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 Un roman policier à mettre en film

Parmi les polars parus ces temps derniers, celui de Roger Lamblin, « Aimer… et mourir », paru aux Editions Amalthée, s’impose par ses nombreuses qualités, dont la moindre n’est certainement pas l’excellence de son écriture.  

Une peinture réaliste   

La toile de fond de l’histoire peint une société très british, en apparence policée, d’où émergent, sur fond de réalités économiques bien réelles, les remugles de calculs politiques, de pressions médiatiques, de menées mafieuses et de spéculations immobilières. Le problème du réchauffement planétaire et de ses conséquences sur la montée des eaux justifie parfaitement le choix des lieux : les bords de la Tamise. On sent derrière une documentation fouillée. 

Une mise à nu des coeurs 

Mais ce qui l’emporte, c’est le côté romanesque. L’imagination est assurément une qualité majeure de cet auteur qui, en plongeant dans les passions telles que l’ambition, la jalousie et la violence érotique, tisse avec justesse des rapports humains profonds et émouvants. Comme le disent le titre et le graphisme symbolique de la couverture, l’amour et la mort se mêlent inextricablement et de façon tragique dans les cœurs comme dans l’intrigue. Les personnages y apparaissent comme des êtres partagés, déchirés par leurs contradictions, et par là même à l’image de chacun de nous. 

Une intrigue en dominos 

Servie par une construction rigoureuse, l’intrigue y est conçue comme un engrenage fatal qui n’est pas sans rappeler les drames raciniens ou L’Etranger de Camus : il suffit d’un impondérable, si ténu qu’il en paraît le fruit du hasard, pour que tout bascule inéluctablement, tels des dominos entraînés dans leur chute réciproque par une simple pichenette. Cet instant fatal, qui ponctue le drame, donne l’impression d’un destin auquel personne ne peut échapper, une fois l’engrenage enclenché. 

Un style brillant  

Mais, ce qui distingue ce policier, c’est à l’évidence la qualité de son style : la langue est sans conteste l’atout maître de l’auteur. Un vocabulaire foisonnant, des procédés rhétoriques variés, des termes choisis pour leur nuance et leur exactitude. Ce qui s’adresse à l’intelligence est clair, net et précis ; ce qui touche aux sentiments est parcouru de frémissements parfois douloureux ; l’érotisme y garde sa charge charnelle sans tomber dans la complaisance ; l’introspection se livre dans un style indirect où s’enchâsse naturellement un subjonctif imparfait si oublié ; la philosophie qui s’en dégage pose le problème des limites de notre liberté et de notre responsabilité ; et, en bien des passages, la prose se fait poétique et porteuse de symboles. Bref, du must !  

Un scénario à mettre en film 

De surcroît ce policier ferait un excellent film. Paysages variés : bords de la Tamise et collines verdoyantes du Kent, architecture victorienne et cottage campagnard, séquence de plage aux falaises crayeuses et de ferry pour la mer ; face à face télévisé et campagne d’élections ; spectacles de cabaret et de strip-tease dont la chorégraphie inventive n’attend plus que ses danseuses ; fusillades, poursuites et descente en hélico ; assassinat de dealer et chantage ; le tout épicé de nombreuses scènes chaudes…  avec quatre super nanas ! Les dialogues, très travaillés, ne sont plus à faire et le découpage en dix jours est tout prêt ! 

Une mine d’analyses 

Ce roman policier, qui sort du lot, a tout pour lui : suspense, émotion, couleur, et surtout une écriture soignée !  Pour s’en convaincre, il n’est que de lire les analyses et les commentaires enthousiastes des lecteurs sur aimeretmourir.unblog.fr : ça vole haut ! 

5 Réponses à “Articles de presse”

  1. natacha dit :

    Vu ce jour un article trés bien dans le journal de St-Nazaire…
    Je suis en bonne lecture et j’entre dans le J+5…j’y retourne,
    ah, pas d’enfants chez ces couples!!!!!!

  2. Pascal dit :

    Salutations d’un confrère de passage qui s’essaie dans la construction d’histoires plus ou moins insolites qui pourraient être vécues, dans l’éclosion de personnages comme vous et moi, dans l’univers du roman…
    Passez quand vous voulez sur mes « lignes obliques » à http://pascallebrun.unblog.fr
    Bon courage et bonne chance. P. L.

  3. marie dit :

    Voilà!!! 8000 visites depuis la naissance de ce blog…Félicitations!!!
    J’ai été une des premières à lire ce roman et l’ai fait circuler jusqu’au bout du
    monde (Polynésie Française!).
    Bon courage à l’auteur qui, je le sais, travaille dur sur un prochain roman qui, j’espère, nous enchantera autant que le premier…
    Marie

  4. Alexandra dit :

    Vacances torrides avec la lecture de votre roman ! Mais aussi plaisir de lire des pages où la langue coule, où la richesse du vocabulaire réfléchit autant d’éclats que la mer sous le soleil, où les sentiments provoquent de puissantes émotions.
    Le polar a trop souvent été considéré comme un genre mineur parce qu’on en jugeait par la matière traitée. Il est temps d’inverser les points de vue et juger d’un auteur ou d’une oeuvre par le style, la présentation, la langue… toutes qualités qui, à la limite, font oublier mentalement le sujet.
    En tout cas Aimer… et mourir m’a fait oublier le temps (et le mauvais temps !) et fait courir sur la peau d’agréables frissons…
    Alexandra

  5. Joël dit :

    Le film ? je l’ai tourné dans ma tête… et le casse-tête a commencé !
    Les berges de la Loire m’ont aidé à imaginer les bords de la Tamise ; les collines verdoyantes ne m’ont pas manqué ; et il est ici des quartiers portuaires qui n’ont rien à envier à ceux de Southland.
    Mais quel travail pour donner un visage et un corps à vos personnages ! Le genre pulpeux a été relativement facile à recréer : les images sur le Net foisonnent de ce type de femmes ; mais la belle et évanescente Cathy : en Vanessa Paradis ? Et Peterson : en 007 flegmatique et racé ?
    De ce jour, j’ai lu et relu le roman, stylo en mains ; j’en rêvais la nuit (et, ma foi, ce n’était pas désagréable !) Rien de tel comme exercice pour entrer dans l’histoire et dans la peau des personnages. Aujourd’hui j’arrive à raconter toute l’intrigue sans m’embrouiller, c’est tout dire !
    Pour illustrer mon propos, je vous joins quelques photos de « super nanas » : elles serviront à former un début de galerie, que j’attends avec impatience voir apparaître sur le blogue.
    Un Nantais conquis !

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