Archive pour juin 2010

Affaires d’hommes !

Mercredi 16 juin 2010

costumehomme.jpg  classique   avecchapeau.jpg

Notre auteur, selon toute apparence, n’accorde que peu d’attention à la vêture masculine : vous en jugerez par le peu d’indications relevées… par rapport aux multiples détails des toilettes et accessoires féminins ! 

William : nous supposons qu’il est vêtu comme un homme politique, de façon sobre et traditionnelle selon la mode anglaise. Par-dessus, il porte l’indispensable manteau, que l’on retrouve (p.109) suspendu à une patère de l’entrée de son appartement. A l’intérieur, il a, comme tout un chacun, une robe de chambre (p.351) et un pyjama (p.355) ! 

Michael : chez lui, lui aussi, passe un peignoir de bain (p.377), mais il semble, à l’extérieur, accorder plus d’attention à sa toilette, tant à la banque qu’évidemment, devant la caméra de télévision : son élégance est classique (p.456)  et, comme presque tous les hommes, il a recours à une femme pour lui choisir la cravate adéquate ! Tradition british oblige : pour dîner, il se met sur son trente et un (p.487) : un bel habit de soirée (p.502).

 vestevelours.jpg  sport  chemisemode.jpg

Peterson : l’inspecteur est un homme soigné : impeccablement rasé, sauf après ses nuits blanches !, il porte (p.218), sur une silhouette athlétique, un élégant costume de laine peignée, ouvert sur une chemise en shirting jaune paille. 

Smith : le maire a la belle quarantaine, c’est un homme séduisant, aussi bien par son tempérament viril et entreprenant que par son jardin secret poétique : il s’habille donc avec recherche. Lors de sa visite à Cathy, il a revêtu (p.70) un costume impeccable, que l’on précise plus loin (p. 108) être un costume sport, protégé d’un manteau (p.77) qu’il laisse entrouvert. Il se coiffe également d’un chapeau (p.45). Une expression (p.282) résume l’impression qu’il dégage : le jaloux Michael le dit sapé comme un jeune premier, nous dirions comme un milord ! 

Ma conclusion : la séduction masculine (cf. l’article : les six atouts des hommes) ne tient pas d’abord à la recherche vestimentaire ; la silhouette reste première : élégance, allure sportive, sveltesse, carrure…

P. 45, 70, 77, 108, 109, 218, 282, 351, 355, 377, 456, 487, 502. 

Parlons chiffons (4)

Lundi 7 juin 2010

peignoir.jpg   jogging.jpg  Lisbeth ou le look vamp 

- Lisbeth est une jeune femme qui a dans les vingt-cinq ans. Elle aime la nature, et on la sent jeune et dynamique. Il n’est pas étonnant de la voir se mettre en tenue de sport (p.41) pour aller prendre l’air sur les bords de la Tamise. Le Sergent notera à son retour (p.78) qu’elle porte un jogging muni d’une capuche : ce qui est bien pratique quand on veut ne pas être reconnu ! Sous le haut de survêtement, elle a sans doute, vu la réaction de son mari jaloux (p.80), l’habitude d’avoir les seins libres, « une poitrine dont la fermeté supporte encore le poids » : c’est beau d’être jeune ! 

- Lorsque (p.420) l’inspecteur Peterson sonne chez elle, elle sort juste de son bain mousseux, et n’a que le temps de passer à la va-vite un peignoir de soie. Lequel épouse au plus près ses formes pleines, les deux pans s’entrebâillant sur ses cuisses à chaque mouvement. Elle en est d’ailleurs consciente, au vu de son sourire coquin et de son exclamation : « Le temps d’enfiler quelque chose de plus… décent ! » 

- Nous la retrouvons (p.487) en visite chez Brown, à qui elle vient ouvrir les yeux, lui proposant de les fermer contre l’avantage d’un poste intéressant dans l’équipe municipale. Ses allures de vamp font leur effet sur Michael, comme elles l’ont fait sur l’ancien maire et le feront sur les journalistes. Ce jour-là donc, elle a mis un jean moulant : on sait qu’elle a un postérieur d’un volume généreux ; la taille est étranglée par une ceinture de cuir : sur des hanches  arrondies ; et son corsage blousant est entrouvert sur de douces perspectives : sans doute sur des seins nus. Un look détonnant de bombe incendiaire ! 

Gageons que la seconde de liste, promue au poste d’adjoint au maire, gardera dans son habillement une allure « dans le vent », qui aura de quoi plaire aux administrés et séduire les investisseurs immobiliers dont elle aura la charge particulière ! 

P. 41 ; 78, 80 ; 420, 487.