Archive pour avril 2010

Un cottage du côté de Biddingam

Samedi 24 avril 2010

 newnhammap4178.png    p.41

Biddingam, qui n’existe pas plus que Southland, serait-il un écho de Biddenden contaminé par les terminaisons en ham des villes du Kent ? 

Ce pourrait être, pour son aspect géographique, dans les alentours de Sevenoaks, situé à l’ouest, le coin boisé le plus proche de Gravesend, mais la densité de l’habitat et des routes mentionné lors de la reconstitution du crime, le kilométrage et le minutage établis par Peterson, ainsi que l’itinéraire emprunté par le maire ne correspondent à cette localisation. Pour ces mêmes raisons, nous excluons, au centre,  la bande boisée au sud de Chatham – Gillingham entre la M2 et la M20, trop proche des grand-routes. 

Nous situerions donc le cottage, à l’est, dans le triangle boisé « Canterbury – Ashford – Folkestone », ce qui du reste est le cœur des Downs. 

D’une part les indications (p.43) nous confortent dans ce choix. George « dépasse Rochester, s’engage en direction de Canterbury et quelques kilomètres plus loin bifurque sur les North Downs » : à notre avis, il prend la route d’Ashford.  

D’autre part la description bucolique des collines, où se rencontrent « habitat campagnard et troupeaux d’ovins », que traversent George et (p.200) le couple Helen-Michael, correspond au paysage agreste de ce coin. 

Nous irions jusqu’à nous risquer à le situer au nord de Wye, village où a lieu un marché fermier deux fois par mois.  

Michèle et Corinne  

Whitehorse

Dimanche 18 avril 2010

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Contrairement à sa localisation, la description du cottage ne pose aucune difficulté. En effet seuls les abords jouent un rôle prédominant dans l’enquête puisque le crime s’est passé à l’extérieur.  Le coin est isolé et le cottage est implanté au milieu (p.108) d’une futaie.

Une longue allée de graviers traverse cet espace boisé, où poussent de façon assez dense des taillis, quoique Michael trouve à ranger sa voiture dans une clairière. Elle débouche sur une esplanade, limitée par l’orée du bois aux arbres serrés, qui met ainsi en valeur l’habitation. Flanquée de part et d’autre de pelouse, l’allée butte devant un carré de gazon qui précède un perron, dont les marches et la rampe sont en pierre.  Elle doit vraisemblablement bifurquer et continuer jusqu’à un espace où se rangent les voitures des visiteurs, comme celles de Helen et de Michael. On devine, à l’indication d’une statue de Diane chasseresse, ce qui ressemble à un parc d’agrément. 

La bâtisse se présente comme un U évasé. Elle est donc en partie surélevée de la hauteur du perron, ce qui permet au sous-sol d’être éclairé par la lumière du jour, et en partie creusée puisque un escalier, masqué par un bosquet, descend à la cave (p.80). Le garage (p.263) est invisible, sans doute sur les arrières. Le dégagement du perron forme terrasse et une sonnette (p.385) se trouve à la porte d’entrée. 

A l’intérieur ne sont mentionnées que la pièce de réception et la cuisine, dont les fenêtres sont munies de volets. Le sol, grâce à ses tomettes, garde l’aspect rustique qui s’harmonise au décor extérieur, où se mêlent subtilement une pousse sauvage et des espaces soigneusement entretenus, et au mode de vie campagnard recherché par des citadins venus chercher le repos. Le mobilier consiste essentiellement en sièges de salon : un sofa (p.46), un divan à dossier (p.385) et des fauteuils club (p.72). 

Le choix de la première illustration met en évidence le perron et la végétation faite de massifs et d’arbres ; la seconde, l’aspect bucolique.

Cf. pages 46, 72, 80, 108, 63, 385. 

T2 et studette

Vendredi 16 avril 2010

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Le T2 de Lisbeth : p.389
On n’en sait pas grand-chose, sinon qu’il se trouve dans un petit immeuble d’un quartier populaire, et qu’il se compose d’une pièce à vivre, où Carl trouve à dormir sur une banquette, et d’une chambre meublée d’un lit de couple (of course !) et d’une psyché (laquelle a donné bien des « réflexions » à propos de miroir !)

La planque : p.425
Il s’agit sans doute d’une studette munie d’un coin cuisine avec four, et meublée sommairement d’une table de bois blanc et d’un canapé à deux places.

Ma récolte est maigre, mais elle montre bien le statut du couple peu argenté de l’ingénieur et de la secrétaire de mairie, sobriété dont se plaint d’ailleurs Lisbeth. Quant à la planque, il est de notoriété publique que la police, fût-elle britannique, n’est pas riche !
Robert

Studio de Jennifer

Samedi 10 avril 2010

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Situation :

Nous savons que, pour se rendre au domicile de Jennifer, William compte un quart d’heure depuis la maison des Burg (p.324), elle-même en centre-ville. Elle habite donc en périphérie.

Je déduis que le studio doit être au sud de Gravesend puisque, partis peu après 13h30 et le ferry partant de Douvres (p.332) à 15h30, il leur reste « une petite heure », soit une demi-heure de trajet, je suppose : par l’autoroute M20 ?

Aménagement :

Il se trouve à un étage d’immeuble sans ascenseur, puisque William monte l’escalier (p.325) et que Peterson, en surveillance, regarde en l’air pour repérer la fenêtre qui va s’éclairer.

L’intérieur est très simple. Il se divise en quatre volumes ( p.284) :

- une zone, formant renfoncement, constitue l’espace d’entraînement avec un tapis d’exercices, une grande glace et une barre de danseuse. 

- de l’autre côté le coin chambre est seulement délimité par un paravent.

- une kitchinette (et certainement de quoi faire toilette). 

- dans l’espace central un mobilier réduit à un fauteuil, une petite table à manger, et une banquette puisque il est dit que Jennifer (p.317) s’assied à côté de William.

Pages repérées : p.284, 317, 324, 325, 332

Annick

L’appartement des Burg

Lundi 5 avril 2010

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A notre tour, Virginie et Frank, nous nous sommes lancés dans la reconstitution immobilière : l’appartement des Burg ! Un travail de patience, mais nettement facilité par les titres de chapitres de la table des matières, laquelle est d’ailleurs aussi précieuse que fort inattendue dans un roman policier!

Il fait partie d’un immeuble de standing de plusieurs étages (p.369) ouvrant sur la rue par un porche (p.543) muni d’un boitier digital, semble-t-il. Les Burg y disposent d’un garage (p.204). L’appartement est situé au deuxième étage à droite (p.335) : on y accède par un escalier et par un ascenseur (p.119) ; il est également desservi par un escalier de service qui débouche sur une courette intérieure.

La porte du palier est munie d’un verrou et d’une chaîne de sécurité (p.363). Elle ouvre sur une entrée où une patère permet de suspendre les manteaux et une glace de jeter un coup d’oeil sur sa tenue (p.119).

Le salon est spacieux et confortable. Il donne par plusieurs fenêtres sur la rue. Il est meublé d’un canapé (p.124 et 350) devant lequel se trouve un épais tapis. Sur un mur est adossée une bibliothèque (p.344) et sur un autre sont aménagés des placards (p.198) dont un à porte coulissante (p.415). La pièce comprend un coin bar (p.124) et un autre occupé par un secrétaire en acajou (p.121), non loin duquel un coffre-fort est dissimulé. On y trouve bien sûr une télévision et (p.197) un appareil de musique.

La chambre conjugale donne directement dans le salon (p.356+ p.363). Le lit est encadré (p.367) de deux tables de chevet recouvertes d’une plaque de marbre, sur laquelle est posée une lampe dont le pied est en bronze. De part et d’autre, une carpette (p.368). Sur un pan de mur s’appuie une armoire à glace (p.356). Un secrétaire (p.285), devant lequel se trouve une chaise (p.367), permet d’y rédiger son courrier. Un ou deux fauteuils (p.351) sont sans doute placés près de la cheminée (p.355) sur laquelle sont disposés quelques livres.

La salle de bain dispose d’une baignoire et sans doute de deux vasques flanquées chacune d’un placard de rangement (p.122) à tiroirs (p.123). La cuisine – mentionnée p.199 et évoquée par une infusion p.350 – se prolonge par un office qui donne sur l’escalier de service. Enfin, parmi d’autres pièces non précisées (p.363), se trouve la pièce bureau de William (p.197) munie de soupentes (p.206) où il range ses dossiers.

A n’en pas douter, il s’agit d’un bel appartement digne du rang et de la fortune de ses propriétaires !

Vingt-trois pages citéées : p.119, 121, 122, 123, 124, 197, 198, 199, 204, 206, 285, 335, 344, 350, 351, 355, 356, 363, 367, 368, 369, 415, 543.