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Archive pour décembre 2009

Browning Hi-Power

Mercredi 30 décembre 2009

 browninghipower.jpg HI-Power  browninghpda.jpg HP-DA

Mise à jour de Julien B.

P.106 – Il est tout à fait normal que l’arme militaire appartenant à William, qui a la cinquantaine, soit un 9mm Browning Hi-Power. En effet, ce n’est qu’en 1983 qu’est apparu le pistolet Browning HP-DA qui en est une mise à jour (appelé Browning GP 35 en Belgique et dans les pays francophones). 

Il fonctionne en double action ou double action stricte (DAO) , est pourvu de dispositifs de sûretés additionnelles, d’un pontet redessiné pour permettre le tir à deux mains et d’un chargeur contenant une cartouche supplémentaire. 

Sa production a été stoppée en 1987, puis reprise avec quelques nouvelles variations et des processus de production inédits en 1990. Une version compacte a aussi été produite.    

Véhicules et armement

Lundi 28 décembre 2009

250pxbedfordshirepolicecar.jpg Vauxhall  webleymilitarymarkiv1793.jpg Webley

 DavidLes véhicules de patrouille sont de marques variées et dépendent souvent des comtés. A Londres, j’ai vu beaucoup de Panda et de Vauxhall Vectra V6 CDI, mais aussi des BMW 5, des Volvo T5s et de nombreuses Subaru et Audi. 

La Thames Valley Police – et sans doute le Kent – utilise surtout des Vauxhall (p.78) Astra et Omega, mais aussi la Land Rover Defender 4×4. 

Alexandre – Pour ma part, je m’intéresse aux armes et j’ai relevé (p.554) que, lors de la descente en hélico de Peterson, il brandit un Webley, sans doute un Battle of Stepney Webley semi-aotomatic : un revolver qui date un peu : il avait encore cours en 1970 au service militaire. Si donc l’action se passe en l’an 2000, William ayant la cinquantaine, il a fait son service en 70 : ça colle ! Et puis, c’est l’arme stéréotypée dans tous les films policiers ! 

Par ailleurs j’ai beaucoup apprécié l’allusion à la controverse toujours actuelle sur le « Shoot to Kill » et le « Shoot to Stop » (p.545/548) qui a animé la presse à la suite de deux morts, celle de Harry Stanley le 22 septembre 1999 et celle d’un Brésilien, Jean Charles de Menezes, le 22 juillet 2005.   J’en déduis que l’histoire se déroule autour de ces dates !    

Une documentation fouillée

Vendredi 18 décembre 2009

 scotlandyard.jpg

Un thème abordé dans vos commentaires à intervalles réguliers, mais plus abondamment ces derniers temps, évoque le travail  de documentation nécessaire à tout roman pour l’ancrer dans le réel et donner à ce qui reste une fiction un air véridique : le « mentir-vrai » de l’avertissement au lecteur. Un lecteur – fouineur comme un policier ! – a mis la main sur un document qui, effectivement, m’a servi. Je le félicite et le remercie en vous livrant sa lettre, en guise d’article.              

Cher Monsieur 

Quelle n’a pas été ma surprise, en relisant un article du Monde du 26-05-06 à propos de l’élucidation de l’affaire Diana, d’en retrouver bien des détails dans votre roman ! 

Les locaux : « un contrôle rigoureux dans le hall d’entrée, un ascenseur vieillot, puis deux sas de sécurité » (p.407), des salles éclairées d’une lumière blafarde, pour enfin arriver au bureau de Putney, faubourg de l’ouest de Londres. 

Le responsable de l’enquête, qui a dirigé la Metropolitan Police, mieux connue sous le nom de Scotland Yard – New Scotland Yard plus exactement – y est décrit « massif, puissant », comme un coureur de fond. Sur sa table, une petite statue en métal d’un « bouledogue, l’air pataud mais l’œil perçant, distrait, mais qui entend tout » (p.408). 

La police scientifique a été mobilisée : les débris de la voiture accidentée ont été reconstitués « au laboratoire de Bracknell » (p.149) 

La méthode suivie : en vertu des principes de Sherlock Holmes : « Vous connaissez ma méthode. Elle est basée sur l’observation des riens » (p.51, 183, 193) 

Le Grand Patron : Enfin il y est dit que tout le monde s’adresse au patron par « His Lordship » (p.408). 

Marc P.

            A votre tour de rechercher des traces de réalité !